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Guerres mondiales et évolution politique

La Première Guerre mondiale

Mobilisation en août 1914. .
Cliché fonds Cordier

Affiche de requisition, 1918.

Retour du 114e Régiment d'Infanterie, 1918.

La ville, en 1914, accueillait une caserne du 114e Régiment d'Infanterie. Les Parthenaisiens paient comme tous les autres Français un lourd tribut lors de la Première Guerre mondiale.
Voir sur le site du Souvenir français la liste des Parthenaisiens morts pour la France.

La Deuxième Guerre mondiale

A partir de 1938, Parthenay doit accueillir successivement des réfugiés espagnols (lors de la guerre d’Espagne), polonais (elle est l'un des lieux de rassemblement de l'armée polonaise en reformation après septembre 1939), et français issus de l'exode (en particulier des enfants ardennais, logés dans un préventorium, l’actuel collège Mendès-France).
Occupée par les Allemands, elle subit quelques bombardements en 1944 (viaduc) et est finalement libérée le 4 septembre.
Une équipe de résistants s’était formée sur place, avec notamment le directeur du ciné-théâtre Eugène Brisset, qui devait mourir en déportation.

En mai 1944, le viaduc ferroviaire est bombardé par les alliés.

Les Allemands réquisitionnent produits et main d'oeuvre.
Par exemple deux femmes de service pour le foyer des officiers
, rue du Marchioux.

Le général Sikorski, président du gouvernement polonais en exil, en 1940.

Liste de réfugiés ardennais à Parthenay, 1940.

Prise d'armes lors de la Libération de Parthenay,
4 septembre 1944.
Cliché collection P. Poignant.

L'évolution politique depuis 1945

Les maires sont depuis 1945 : Robert Bigot (1945-1953), Clovis Macouin (1953-1954), Guy Marchand (1954-1965), Armand Jubien (1965-1979), Michel Hervé (1979-2001) et Xavier Argenton (2001-).

L’intercommunalité se développe : après la constitution du district dès 1973, entre les communes de Parthenay, du Tallud, de Pompaire et Châtillon-sur-Thouet, une communauté de communes naît en 2001, s'étendant aux aux communes de La Chapelle-Bertrand et Adilly, puis de Fénery en 2010.

Le maire Robert Bigot